Ce dimanche de l'an 1432 avait lieu la plus grande fête de l'Islam, l'Aïd-el-Kébir, la grande fête, ou l'Aïd-el Adha, fête du sacrifice. Dans la Bible comme dans le Coran, Abraham accepte d'immoler son fils unique comme Dieu le lui ordonne, son fils né par miracle de sa femme trop vieille et ménopausée, Sarah, avant qu'un deuxième ne naisse de la servante Agar. Pour un des livres saints, il s'appelle Isaac et pour l'autre, Ismaël, dont Mahomet sera l'un des descendants, et le conflit de leur descendance n'est toujours pas réglé. Mais l'important est qu'au moment où Abraham s'apprêtait à égorger son fils, Dieu envoya un ange ordonnant au père d'épargner son fils, lui apprenant que Dieu l'avait mis à l'épreuve, et l'invitant à immoler un bélier à la place. La soumission à Dieu est l'objet de cette fête rituelle, Allah akbar, Dieu est le plus grand, ce qui est forcément vrai par définition. A une époque de politiquement correct où chacun se plait à détruire les idoles, où le Président de la République peut être traité ouvertement de tous les noms d'oiseaux, où Napoléon n'est qu'un vulgaire assassin alors qu'on érige des statues à Lénine, Louis XIV un mauvais roi et Robespierre un fils des Lumières, où Castro, Mao et le Che sont de gentils révolutionnaires et Charlie Hebdo un vulgaire blasphémateur, ne pourrait-on dire son fait d'une telle tradition?
- Tout d'abord, rappelons la loi européenne sur le bien être des animaux exigeant que l'animal soit étourdi avant d'être saigné ou abattu. En ce jour d'holocauste pour les moutons, cette loi est bafouée en France dans l'indifférence générale des autorités.
- La perpétuation d'un tel sacrifice au XXI° siècle reste un mystère, à l'époque où le souci de la nature, le respect de la planète et de la biodiversité sont le nouveau paradigme irréfutable. Que les moutons soient tués ce jour-là ou un autre n'est pas l'objet du débat, qu'un repas rapproche la communauté et maintienne la convivialité est une bonne tradition. Mais cette tradition de saigner la bête, ce besoin d'égorger, de faire couler le sang à foison est une réminiscence barbare qui ne devrait plus être d'actualité.
- Enfin, que penser de cet imbécile d'Ibrahim qui est prêt à tuer son fils parce que Dieu le lui aurait demandé? Les mêmes voix qu'entendirent Jeanne d'Arc, ou Bernadette Soubirous? Abraham, le petit père des peuples, bien avant Staline, qui épouse sa demi-sœur et avec qui Dieu fit alliance: "je vous ai établi pour être le père d’une multitude de nations. Je ferai croître votre race à l’infini" (Genèse). Abraham, le papa de 7 milliards d'humains qui se préparent à croître à l'infini? Que penser d'un Dieu qui teste ainsi l'une de ses créatures, et des livres dits Saints qui relatent des histoires du même ordre que celle de l'ogre et du petit poucet, ou de Dieu qui parle à des vieillards qui ont peut-être la maladie d'Alzheimer, où l'on se tue pour un plat de lentilles? Dire que l'on continue à jurer sur ce livre dans la plus grande démocratie du monde!
Et enfin que penser des foules en extase qui glorifient Ibrahim obéissant inconditionnellement à Dieu ou Allah, si grand et si bon, mais aussi pervers quand il joue avec les hommes? Dès lors, il n'est plus possible de s'étonner que des jeunes gens non instruits se fassent sauter la paillasse pour obéir à Dieu et entraînent avec eux des innocents qui n'ont pas eu la chance d'entendre Sa douce et gentille voix: "si tu M'aimes, tue tous ces infidèles et viens près de Moi, il y a tant de jeunes vierges qui t'enivreront de plaisirs". Le paradis, un vrai déduit, car déjà du temps d'Ibrahim, on ne crachait pas sur la chose: n'a t-il pas eu un enfant à 86 ans avec sa bonne, avec la complicité de sa vieille femme puis six autres avec sa nouvelle femme Cétura avant de mourir à 175 ans? Complicité de la femme pour l'adultère, longévité de l'homme sans égal, là encore, qui ne comprendra que ce soit un homme qui ait écrit le livre saint, cette prétendue histoire d'alliance avec Dieu...
Et enfin que penser des foules en extase qui glorifient Ibrahim obéissant inconditionnellement à Dieu ou Allah, si grand et si bon, mais aussi pervers quand il joue avec les hommes? Dès lors, il n'est plus possible de s'étonner que des jeunes gens non instruits se fassent sauter la paillasse pour obéir à Dieu et entraînent avec eux des innocents qui n'ont pas eu la chance d'entendre Sa douce et gentille voix: "si tu M'aimes, tue tous ces infidèles et viens près de Moi, il y a tant de jeunes vierges qui t'enivreront de plaisirs". Le paradis, un vrai déduit, car déjà du temps d'Ibrahim, on ne crachait pas sur la chose: n'a t-il pas eu un enfant à 86 ans avec sa bonne, avec la complicité de sa vieille femme puis six autres avec sa nouvelle femme Cétura avant de mourir à 175 ans? Complicité de la femme pour l'adultère, longévité de l'homme sans égal, là encore, qui ne comprendra que ce soit un homme qui ait écrit le livre saint, cette prétendue histoire d'alliance avec Dieu...

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